dimanche 16 décembre 2012

FUTURS MEDECINS FIDJIENS FORMES AU MAROC



Naku press publie ci-après un extrait de l’édition de Flash d’Océanie de ce vendredi 14/12/2012. Un exemple de coopération d’un pays du Pacifique avec le Maroc pour la formation de futurs médecins….


 Ratu Inoke Kubuabola, ministre fidjien des affaires étrangères, a profité de son passage au Maroc à l’occasion d’une conférence internationale à Marrakech dédiée à la Syrie, pour se rendre compte sur place des conditions de séjour d’un petit groupe d’étudiants compatriotes, qui sont aussi les premiers à venir poursuivre leurs études supérieurs dans des établissements de ce royaume Nord-africain.
Dans le cadre d’un accord de coopération signé avec le Maroc, Fidji envoie depuis plus d’un an des étudiants boursiers en médecine, qui sont ensuite répartis dans plusieurs écoles marocaines.
Ils sont actuellement une petite douzaine sur place.
Une poignée d’entre eux sont en seconde année de cette expérience.
Lors de sa rencontre avec eux, à Settat, le ministre fidjien les a notamment encouragés à persévérer, malgré les « défis » posés par ce « nouvel environnement ».

L’un de ces défis : une maîtrise de la langue française, l’une des langues officielles de l’enseignement au Maroc.
Les trois étudiants de Settat, Amitesh Narayan, Aaqib Rahaman et Tevita Rokotovitovi, ont expliqué à leur ministre qu’ils ont passé le cap des six premiers mois d’apprentissage du français, sur place, et qu’ils avaient maintenant entamé les études dans leurs disciplines respectives… en Français.
Mi-novembre 2012, un groupe de cinq nouveaux étudiants fidjiens, eux aussi boursiers du gouvernement marocain, sont partis poursuivre l’expérience.

Dans le cadre d’une autre forme de cette nouvelle coopération Sud-sud, depuis plusieurs années, des étudiants fidjiens, mais aussi de plusieurs autres États insulaires océaniens (Vanuatu, îles Salomon), partent régulièrement poursuivre leurs études à Cuba, où ils doivent pour leur part apprendre une autre langue latine : l’espagnol.
Dans l’autre sens, La Havane envoie des médecins cubains coopérants dans ces pays.
Pour tenter de rendre moins abrupte la transition, le gouvernement fidjien envisage actuellement de mettre en place des cours pour ces deux langues étrangères, avant même le départ des étudiants présélectionnés.

Sources : Flash d’Océanie  ( Edition du 14/12/2012)
Naku press : Mise en ligne le 16/12/2012 à 18h03