mardi 14 août 2012

LA NOIX DE COCO DU PACIFIQUE FAIT TACHE D’HUILE



                                         
(crédit photo : AFP)
Woman in Business une coopérative populaire , alimentée par des petits cultivateurs, est chargée de vendre l’huile de coco à l’étranger. En 2008 elle a réussi à obtenir une certification biologique, un titre recherché par un des gros clients de la cosmétique : Body shop du groupe l’OREAL. Depuis , cette coopérative développe toute une politique de partenariat dans la région en essayant de promouvoir les petites cellules familiales , mais aussi d’inciter certaines communautés et notamment les autochtones d’Hawai à se remettre à l’agriculture et à la production d’huile de coco. C’est l’objet des négociations actuellement en cours entre la directrice de Woman in Business : Adi TAFUNAI , et la présidente du Conseil pour le développement du peuple autochtone d’Hawai.

L’idée de Woman in Business c’est de stabiliser les populations dans les îles et d’évier l’exil vers la Nouvelle Zélande, l’Australie, et les Etats –Unis. Body shop est prêt à acheter 10 tonnes d’huile tous les 4 mois , et la capacité actuelle des producteurs de Woman in Business est de l’ordre d’une tonne tous les 3 à 4 mois. Un grand marché que Woman in Business souhaiterait partager avec d’autres producteurs, une façon aussi de solliciter les organisations régionales pour faciliter l’obtention de certification et d’assurer à l’ensemble des producteurs l’accès à ce grand marché.

Une modeste initiative des samoanes qui a rencontré un besoin sur le marché et qui permet à ces femmes de pouvoir partager les débouchés de la commercialisation de l’huile de coco  à l’ensemble des petites îles de la région. Ce sont des petits revenus mais qui permettent de payer certaines factures.

Sources : Radio Australie.
Naku press : mise en ligne le 15/08/2012 à 06h16