CHANGEMENT CLIMATIQUE : « il est temps que les peuples autochtones participent aux décisions »
Une militante tchadienne : Hindou OUMAROU IBRAHIM , rappelle que depuis 1992 , les peuples autochtones participent aux négociations climatiques , mais la participation est une choses , la prise de décision en est une autre . Elle rappelle dans un entretien accordé à Jeune Afrique une réalité, souvent occultée : les peuples autochtones protègent près de 80% de la biodiversité mondiale et reçoivent moins de 1% des financements consacrés au climat. C’est dès l’âge de 16 ans que Hindou Oumarou Ibrahim s’investit pour défendre les droits de sa communauté . Elle fonde l’association des femmes et des Peuples Autochtones du Tchad avec une approche pragmatique : activités génératrices de revenus , médiation locale et outils innovants comme la cartographie participative en 3D.
Sources : Jeune Afrique ( 12/04/2026)
Naku press : publication du 12 avril 2026
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Le FLNKS continue à sensibiliser l’opinion tant au niveau local, qu’au niveau régional et international. En effet depuis le dépôt du projet de constitution de Kanaky sur les bureaux de l’ONU en 1986, le FLNKS n’a jamais cessé d’intégrer et d’habiter très fortement ce réseau de soutien extérieur. Les difficultés de ces dernières années, qui ont marqué la progression du pays vers sa pleine souverainété, justifient de fait l’importance de maintenir cette fenêtre sur l’extérieur ouverte. En effet lorsque l’on jette un regard critique sur l’évolution du pays depuis, on fait juste le constat , qu’il y a beaucoup de couronnes de fleurs pour égayer l’atmosphère , mais derrière ce beau rideau de fleurs ( comme le titre d’un film sur les conséquences des essais nucléaires sur les populations du FENUA ) , c’est une réalité qui , sur certains aspects nous fait remonter dans le temps . Le FLNKS a signé les accords politiques, mais dans sa stratégie, ces accords ne constituent pas une fin en soi. Proposés et discutés avec la puissance de tutelle, la vigilance est de mise à la fois sur l’approche de la méthodologie comme de la sémantique, et c’est dans un tel contexte que le Front se trouve actuellement. D’où cet effort déployé pour travailler la communication, afin que l’opinion ne se perde pas dans le brouillage bien réfléchi, qui anime cette valse de pourparlers et des navettes entre Paris et Nouméa depuis plus de 3 ans maintenant.
| (cp : flnks - 16 janvier 2026) |
Publication du 16 janvier 2026