mercredi 1 décembre 2010

DES MANGROVES POUR PROTÉGER LES CÔTES DU BANGLADESH DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Ce communiqué emanant de l'ONU confirme bien le rôle important, voire vital, qu'assurent les mangroves. Il est encore temps que les autorités du pays, notamment les communes, intègrent dans leurs politiques, cette dimension écologique des magroves...


En partenariat avec les autorités nationales et les communautés locales au Bangladesh, le Programme des Nations Unies pour le développement (<" http://www.undp.org/french/ ">PNUD) a lancé un vaste programme de plantation de mangroves le long de ses côtes méridionales, pour protéger ce pays qui est l'un des plus exposés du monde aux catastrophes environnementales, en raison de son immense réseau hydrographique et ses basses terres inondables.
Selon le PNUD, lors des événements météorologiques extrêmes, notamment des cyclones de plus en plus fréquents au Bangladesh, des ceintures vertes côtières formées de végétation naturelle peuvent faire la différence entre la vie et la mort. Pour établir cette ligne de défense naturelle, les mangroves sont particulièrement efficaces, en raison de leurs racines extrêmement denses.Le programme du PNUD prévoit donc, au-delà de la plantation de palétuviers, la formation des populations locales à la gestion de pépinières et de forêts, activités pour lesquelles elles sont rémunérées. Fin 2010, près de 5.000 familles en avaient bénéficié.« Nombre de pays reconnaissent la valeur des ceintures vertes côtières en tant que protection contre les tempêtes, les fortes houles et les inondations. Si les bonnes variétés de mangroves sont sélectionnées et les communautés locales impliquées dans les travaux de plantation, d';entretien et de gestion, cela peut faire la différence », estime Firoz, un habitant qui a suivi un programme de formation dans la localité de Char Kukri Mukri.Le Bangladesh n''est que l'un des nombreux pays en développement qui s';efforcent de se préparer aux effets du changement climatique en général, et de l'élévation du niveau des mers en particulier. Ces phénomènes menacent en effet de réduire à néant des décennies de progrès en matière de réduction de la pauvreté. Ils font aussi désormais obstacle à la réalisation des <"http://www.un.org/french/milleniumgoals">Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), définis en 2000 par les Etats membres de l'ONU pour améliorer le sort de l''humanité et réduire l''extrême pauvreté.Les sources d'énergie verte, l';eau propre et les terres productives sont autant d''éléments indispensables à la réalisation de ces OMD, menacés pourtant aujourd';hui par le changement climatique et ses conséquences, qui risquent de priver irrémédiablement des milliards de gens d'aliments, d'eau potable et de moyens de subsistance.
Dans ce contexte, le PNUD fournit des services consultatifs et une assistance technique aux pays en développement, pour les aider à financer et à mettre en œuvre des politiques de lutte contre ces effets. L'agence onusienne combat aussi par exemple les changements climatiques au Cambodge, au Costa Rica, au Ghana, en Ukraine et au Maroc, où différents projets ont été lancés, de la création de Fonds d'affectation spéciale en Asie, à des programmes d'adaptation en Afrique, en passant par des projets de valorisation énergétique des déchets en Europe de l''Est.Dec 1 2010 3:50PM

Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/